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Revue des souliers d’approche Arc’teryx Acrux SL

J’ai récemment posé la question suivante sur des forums en ligne, par curiosité: «quelle est la chose la plus confortable au monde?».

En première position, c’était évidemment de sombrer dans un lazy boy, emmitouflé dans son snuggie préféré, par une journée fraîche d’automne, avec un bon chai latte et des épisodes de Downtown Abbey en loop (tous mes dimanches soirs).

Puis en deuxième position, à ma grande surprise, c’était la nouvelle chaussure Acrux SL d’Arc’teryx!

Botte de randonnée ≠ soulier d’approche

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Lorsque je magasinais des souliers d’approche en début de saison, le confort était un des critères principaux que je recherchais. Ça faisait déjà quelques années que mes bottes Mammut me servaient de soulier d’approche, car l’escalade avait pris toute la place qu’occupait la randonnée pédestre à un moment dans ma vie. Comme les approches de paroi ne nécessitent pas plus qu’une heure de marche en général, une lourde botte destinée à protéger les chevilles en trimbalant des livres et des livres de sac de noix et un ukulélé était beaucoup moins appropriée. Ça ne sert à rien de se fatiguer les jambes avant même d’avoir commencé à grimper en plus de perdre du temps à les lacer – délacer sans cesse entre chaque grimpe.

Dans ma quête du soulier idéal, j’avais dans la mire les Wildfire Vent de Salewa, les Men’s Crux de Scarpa, ainsi que d’autres modèles similaires tenus par d’autres marques. J’ai quand même voulu essayer les Acrux SL qui venaient de sortir et j’ai immédiatement reconnu le soulier que j’avais imaginé et qui correspondait aux critères non négociables que je m’étais fixés: confort, légèreté et adhérence.

Non seulement ça, mais en plus, j’aimais beaucoup leur look minimaliste, absent des nombreux détails et fioritures superflus que je voyais chez les compétiteurs. Je suis allé pour le modèle noir dans ma taille habituelle (10US) qui convenait très bien à mon pied plus étroit que large.

Plus légers que la plume de Forrest Gump

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Première surprise en les sortant de la boîte, ils flottaient littéralement dans les airs en apesanteur tellement ils sont légers.

Après environ trois mois d’utilisation, je peux confirmer que c’est un véritable plaisir de marcher en sentiers accidentés avec les Acrux SL. Grâce au design Adaptive Fit Lite qui est formé d’une seule pièce sans couture, bref un chausson, vous n’aurez pas de période d’adaptation lorsque vous porterez cette chaussure; vous serez confortables, sans points de pression en plus d’offrir sécurité et support dès le premier port. Ces souliers sont tout aussi confortables en action qu’au repos. Il est même possible de les porter pieds nus sans que ça nuise au confort.

Essai sur le terrain : des jet packs pour les pieds

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La première sortie que j’ai effectuée en les chaussant fut au printemps dans les sentiers enneigés et «bouetteux» de Val David. Le Acrux SL ne prétend pas être imperméable. Bien qu’il offre une protection de base, il a quand même des limites à ce niveau. Par contre, il sèche tellement rapidement, qu’on oublie vite qu’on a eu les pieds humides. Pour un modèle similaire qui est imperméable, essayez les Acrux FL GTX.

Une autre belle constatation a été que je me suis senti super stable sur la roche mouillée. La semelle de caoutchouc développée avec Vibram procure une bonne adhérence et une excellente traction. Le soulier possède la rigidité parfaite pour qu’on se sente «propulsé» quand on marche, sans que ça ne crée de stress sur les pieds. Les sentiers d’approches ne sont pas tout le temps les plus difficiles, j’ai même parfois vu des grimpeurs en faire en sandales, mais quand on arrive à la base de la paroi de Kamouraska, un véritable «scramble» de grosses roches effondrées, on apprécie leur accroche, leur légèreté et leur support.

Par ailleurs, j’avais un peu de doute sur la durabilité du soulier, mais je peux affirmer qu’après bientôt 3 mois d’utilisation, ils sont encore comme neuf et j’ai confiance pour l’avenir. Même s’ils amassent facilement la poussière (je parle pour le modèle noir), ils se lavent en trois secondes avec une débarbouillette humide pour retrouver leur lustre d’origine (vive le polyuréthane!).

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Je craignais la capacité des Acrux SL à bien respirer, même si Arc’teryx affirme le contraire. Je suppose qu’ils le sont, puisqu’ils ne prennent pas de mauvaises odeurs, même s’ils ont été mouillés quelques fois et que je les ai enfilés à plusieurs reprises après avoir sué dans mes chaussons d’escalade. Cependant, quand le soleil plombe dessus, ils deviennent vite un four pour les pieds.

Je ne sais pas si c’est le matériel, mais je soupçonne que c‘est plutôt le choix de la couleur noire que j’ai fait. Bref, je vous conseille d’envisager une autre couleur si vous pensez les porter longtemps au soleil. Par ailleurs, si vous avez l’intention de faire du bloc facile ou grimper des 5.8 et plus avec (j’ai eu cette naïveté), vous serez un peu déçus de leur efficacité; tenez-vous en aux bonnes vieilles varappes.

Texte et photos par Jean-Christine Séguin Cabana

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