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« L’actualité africaine en 5 titres » du 21 octobre 2016

« L’actualité africaine en 5 titres » du 21 octobre 2016

Pierre Nkurunziza, président du Burundi| Photo AP

Côte d’Ivoire : brève arrestation d’opposants

La police ivoirienne a relâché des leaders de l’opposition arrêtés jeudi matin, lors d’une manifestation exigeant « le retrait pur et simple » de la nouvelle Constitution.

Mamadou Koulibaly, leader d’un parti d’opposition et ancien président de l’Assemblée nationale, ainsi que l’ancienne ministre Danielle Boni Claverie ont été libérés quelques heures après leur arrestation.

Aboudramane Sangaré, un militant du FPI, le parti de l’ancien président Laurent Gbagbo, était encore détenu par les policiers, jusqu’en fin de matinée.

Le matin, les forces de l’ordre avaient quadrillé tous les points stratégiques du quartier du Plateau, dont le carrefour de l’Indénié.

Vers 7 heures, un petit groupe de militants arrivé sur les lieux a été embarqué par la police.

Quelques minutes plus tard, Aboudramane Sangaré, qui dirige une fronde au sein du FPI, se réunit avec une quinzaine d’autres personnes.

Des policiers portant des casques et des gilets pare-balles, armés de boucliers et de matraques, foncent sur le groupe et font monter les manifestants dans une voiture de police, avant de les emmener.

Tchad : une motion de censure contre le gouvernement

Des députés de l’opposition tchadienne ont déposé mercredi une motion de censure contre le gouvernement. Le Premier ministre Albert Pahimi Padacké doit répondre aux questions des auteurs de la motion, dans un délai de 72 heures.

La motion comprend cinq points. Les députés de l’opposition, qui sont minoritaires à l’Assemblée nationale, demandent au gouvernement de dire comment il compte surmonter la crise économique au Tchad et la panne du système éducatif.

La motion de censure comprend aussi des questions concernant l’armée et ses missions à l’étranger, ainsi que la construction des infrastructures.

« Nous étions obligés de déposer la motion de censure parce qu’il y a des questions d’actualité qui concernent directement nos populations. Seize mesures ont été prises par le gouvernement, qui a foulé aux pieds certaines règles relatives au dialogue entre l’Exécutif, la société civile et l’opposition », a expliqué la députée Ildjima Abdraman, une militante de l’UNDR, le parti dirigé par l’opposant Saleh Kebzabo.

Tchad : les étudiants arrêtés libérés

Les étudiants arrêtés par la police lors des manifestations estudiantines fin septembre dernier et transférés à la prison d’Amsinéné ont été libérés. Ces étudiants avaient manifesté pour s’opposer à la suppression de leurs bourses d’études.

Présentés au juge, ce dernier a requis trois mois de prison avec sursis contre 4 étudiants parmi les 11.

Christian, l’un d’eux, étudiant en année de licence exprime son mécontentement.

« Nous avons été arrêtés, torturés, déférés à la maison d’arrêt où nous avons subi toutes les formes de traitement dégradant, des conditions de détention ne respectent pas les droits humains. Les gens meurent, tombent malade, et ne mangent pas comme il se doit, » détaille cet étudiant qui qualifie d’inconstitutionnelle leur arrestation.

L’un des avocats de la défense estime qu’il ne faut pas que ces étudiants se retrouvent avec des casiers judiciaires noircis. Il espère que cette affaire passera à nouveau devant un autre juge. Ces étudiants auront passé tout de même 22 jours d’incarcération.

Burundi : Pierre Nkurunziza achève le processus de retrait du pays du Statut de la CPI

La loi portant retrait du Burundi, du Statut de Rome fondant la Cour Pénale Internationale (CPI) a été promulguée mardi par le président Burundais, Pierre Nkurunziza. Pour le gouvernement burundais, la CPI est devenue un « moyen d’oppression des pays africains » et une « entrave à l’exercice de leur souveraineté ».

Le texte promulgué mardi indique : « Toutes dispositions antérieures à la présente loi, notamment la loi n°1/011 du 30 août 2003 portant ratification par la République du Burundi du Statut de Rome de la Cour Pénale Internationale (CPI), ainsi que son instrument de ratification, sont abrogées ».

Tout a commencé le 6 octobre dernier avec le passage au Conseil des Ministres du projet de loi. Une semaine plus tard, la loi sera votée par les deux chambres du parlement bicaméral burundais (assemblée nationale et sénat) autorisant ainsi le retrait du Burundi du Statut de Rome fondant la Cour Pénale Internationale (CPI).

La ministre burundaise de la Justice et Garde des sceaux, Aimé-Laurentine Kanyana a expliqué aux parlementaires que la CPI est devenue un « moyen d’oppression des pays africains » et une « entrave à l’exercice de leur souveraineté ».

Affaire «semblant d’accord» politique en RDC: la majorité répond à Jean-Marc Ayrault

Le ministre français des Affaires étrangères avait qualifié l’accord politique d’un « semblant d’accord » et avait à nouveau brandi la menace de sanctions contre le régime, mardi 18 octobre. C’est la dernière déclaration en date d’une série qui avait agacé Kinshasa. Au cours d’une conférence de presse, ce jeudi 20 octobre, le porte-parole de la majorité André-Alain Atundu a appelé les autorités françaises à la retenue et il s’est notamment exprimé sur le cas du ministre français des Affaires étrangères, dénonçant son antipathie pour le président Kabila.

© OEIL D’AFRIQUE
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